Qu’est-ce qu’une relation écologique ?

Publié le : 03 juillet 20236 mins de lecture

Les relations écologiques sont les interactions qui se produisent entre les êtres vivants au sein des écosystèmes. Il peut s’agir d’interactions entre individus de la même espèce (intraspécifiques) ou entre espèces différentes (interspécifiques). En outre, les relations écologiques peuvent être bénéfiques ou préjudiciables aux parties concernées.

Ecosystème

L’écosystème est un concept holistique qui regroupe les communautés biologiques et l’environnement physique où elles se trouvent. Le mot a été employé pour la première fois par l’écologiste anglais Sir Arthur G. Tansley en 1935. En termes généraux, un écosystème est constitué d’un ensemble de composants abiotiques et biotiques présents en un lieu donné, qui interagissent par le biais du flux d’énergie et du cycle des matériaux. Comme il est difficile de préciser les limites d’un écosystème, il est indispensable d’adopter des distinctions pour la compréhension et la possibilité d’investigation scientifique. Ainsi, on distingue les milieux aquatiques des milieux terrestres. Parmi les écosystèmes terrestres, on peut citer les forêts, les déserts, les prairies, les savanes, etc. Les écosystèmes aquatiques comprennent par exemple les rivières, les mers, les océans et les lacs.

Harmonique

La colonie est un type de coopération intraspécifique dans lequel des individus de la même espèce vivent en groupes et interagissent de manière mutuellement avantageuse. Parmi les composantes d’une colonie, il y a toujours une division du travail, dont le degré varie selon les espèces. Les caravelles portugaises peuvent être citées en exemple. Les sociétés sont des groupes d’organismes de la même espèce dans lesquels les individus présentent un certain degré de coopération, de communication et de division du travail, tout en conservant une indépendance et une mobilité relatives. Ces dernières caractéristiques distinguent la société de la colonie, dans laquelle les individus sont physiquement unis. Les insectes sociaux de l’ordre des hyménoptères (abeilles, fourmis et guêpes) et des isoptères (termites) sont des exemples de sociétés très organisées.

Disharmonieux

La compétition interspécifique est la compétition entre les individus d’une même espèce pour une ou plusieurs ressources de l’environnement, telles que l’eau, la nourriture, les minéraux, la lumière, les sites de construction de nids et les partenaires de reproduction. Les mâles en compétition pour la même femelle peuvent servir d’exemple.

Relations écologiques interspécifiques

Harmonie

La protocoopération, également appelée mutualisme facultatif, est un type de relation écologique dans lequel certaines espèces, bien qu’elles puissent vivre seules, s’associent et échangent des avantages. Un exemple de protocoopération est la relation entre les crustacés du genre Pagurus, connus sous le nom de bernard-l’ermite, et certaines espèces d’anémones de mer. Ces animaux ne vivent pas nécessairement ensemble, mais il est fréquent de les trouver en association, ce qui est bénéfique pour les deux. La location est la relation écologique dans laquelle une espèce vit sur ou dans une autre espèce sans lui nuire. La principale ressource recherchée par le locataire, comme son nom l’indique, est l’abri et le logement. Les broméliacées, les orchidées et les fougères qui vivent sur les arbres en sont des exemples. Le commensalisme est la relation écologique dans laquelle l’une des espèces bénéficie de l’association, tandis que l’autre n’en tire aucun avantage, bien qu’elle ne subisse aucun dommage. La principale ressource recherchée est la nourriture. Un exemple bien connu de commensalisme est l’association entre le rhamora et le requin. Le mutualisme est la relation écologique dans laquelle les deux espèces obtiennent des avantages. Le mutualisme diffère de la protocoopération en ce qu’il est permanent et indispensable à la survie des individus associés. Un exemple de mutualisme est l’interaction entre certaines espèces de termites et les micro-organismes habitant l’intestin de ces insectes.

Disharmonique

Le parasitisme est la relation écologique dans laquelle une espèce parasite s’associe à une autre, l’espèce hôte, en lui causant des dommages. En général, le parasite et l’espèce hôte sont bien adaptés l’un à l’autre, de sorte que la relation cause relativement peu de dommages à l’organisme parasité. Les vers qui vivent sur le corps humain en sont un exemple. La prédation est la relation écologique dans laquelle une espèce animale, un prédateur, tue et mange des individus d’une autre espèce animale, qui constituent sa proie. Du point de vue de l’individu, l’espèce prédatrice en profite, tandis que la proie en souffre. D’un point de vue écologique, en revanche, la prédation est une pratique qui régule la densité de la population. Le lynx chassant le lièvre en est un exemple. La compétition interspécifique est la relation écologique dans laquelle deux espèces d’une communauté se battent pour les mêmes ressources dans l’environnement. Par exemple, les espèces qui mangent de l’herbe, comme les sauterelles et le bétail, sont en concurrence pour la nourriture.

Importance des relations écologiques

Les relations écologiques sont nécessaires et importantes pour l’équilibre des populations en interaction, car elles ont un effet bénéfique sur la communauté dans son ensemble, indépendamment du fait qu’une espèce ou une population particulière soit lésée ou non.

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